Bizarre cet article ! Pourquoi montrer des photos que je juge ratées ? C’est pour mieux vous rassurer cher lecteur 😊 ! Et puis les mois d’été en général les blogs ne sont pas lus ! 😊😊😊
Personnellement je « rate » beaucoup de photos ! Comme j’en fais énormément il en reste quand même quelques-unes qui me plaisent. Ouf !
Mais, on l’a vu sur les modules retouches suppression recadrage, je suis capable de m’acharner sur une photo médiocre pour essayer de l’améliorer. Peut-être … vous aussi. Les images que je vous propose en illustration sont des exemples de ratages (il en faut aussi !).
N’oublions pas qu’il s’agit toujours de goût personnel ! Peut-être trouvez-vous l’image d’introduction correcte, ce n’est pas du tout mon cas, mais après tout votre jugement vaut le mien !
La question est pourquoi cet acharnement et qu’est-ce que cela peut nous apporter ?
En préambule :
Les meilleures images restent sans conteste celles qui n’ont besoin d’aucunes retouches pour vous satisfaire.
D’abord jeter :
N’hésitez pas à jeter, ou au moins à rejeter les images qui ne vous plaisent pas pour des raisons diverses.
- Les erreurs techniques : les zones brûlées, le bruit numérique trop important,
- Les flous involontaires : mauvaise maîtrise de la vitesse, erreur de mise au point ou gros bougé au moment de la prise de vue, …
- La lumière : pas de lumière, pas de reliefs, images plates. Photographier c’est écrire avec la lumière … On devrait dire écrire avec les ombres tant elles ont d’importance.
- La composition catastrophique par inattention, flemme ou hasard malheureux.
- …
Garder pour une future IA qui fera des miracles ?
Ça peut être un projet à long terme. Il est vrai que les logiciels permettent de récupérer de plus en plus d’erreurs ou de défauts techniques en particulier le bruit, la définition et un relatif manque de piqué. De vieilles images très bruitées par exemple retrouvent une nouvelle jeunesse grâce aux IA.
Mais bientôt les IA prendront / créeront les photos à notre place … En fait on y est déjà !
Garder en attendant que ça vienne (revienne) à la mode ?
Ne rêvons pas. En photographie, la « mode » est très souvent liée aux progrès technologiques. Si votre image n’a pas une valeur patrimoniale ou sociale (Lartigues) elle n’aura que peu de chances de revenir à la mode un jour. Mais, si vous avez un doute, gardez-la. Surtout si vous la jugez bien composée et esthétique.
Alors, quand s’acharner ?
Lorsque l’on a des doutes, que l’on est insatisfait, mais pourtant on a l’impression qu’il y a … quelque chose … On se trompe souvent (très souvent en ce qui me concerne) ! Mais au bout du compte on sera sûr et on saura pourquoi (peut-être).
Comment essayer d’améliorer votre cliché
- Le cadrage : où est l’intérêt ? Resserrer sur ce point.
- Élaguer : supprimer l’inutile quand c’est possible.
- La lumière jouer sur les contrastes et l’équilibre ombre / lumière
- La balance des blancs qui permet de « réchauffer » une image par exemple.
- Les couleurs éventuellement si leur combinaison est peu harmonieuse, jouer sur les teintes, les saturations, les luminosités de chaque couleur.
- Essayer de réduire le bruit, d’améliorer le piqué.
- …
Attention ! Plus vous vous acharnez, plus vous augmentez la valeur affective de l’image qui pourrait, au final, vous paraître géniale. Revenez quelques jours plus tard pour constater l’ampleur du … désastre.
Alors, jeter … ou pas ?
Si au final l’image reste médiocre à vos yeux n’encombrez pas votre disque dur (sauf à titre d’exemple comme dans cet article !).
Cette image restera définitivement RATEE ! Composition, sujet, dynamique, conflits graphiques … rien ne va !!!
L’intérêt de l’acharnement « thérapeutique » sur des photos
(à dose homéopathique !)
- Améliorer ses connaissances et sa technique en post production.
- Mieux comprendre pourquoi « ça ne va pas ».
- L’insertion dans un parcours personnel afin de progresser.






